Le HCSF A T-IL UN IMPACT SUR L’OCTROI DES CRÉDITS IMMOBILIERS ?

Le HCSF A T-IL UN IMPACT SUR L’OCTROI DES CRÉDITS IMMOBILIERS ?

Le HCSF A T-IL UN IMPACT SUR L’OCTROI DES CRÉDITS IMMOBILIERS ?

Alors que le monde est en proie au coronavirus, on assiste à une baisse globale des marchés boursiers (15 % en moyenne selon boursier.com), qui pourrait inciter les investisseurs à privilégier une valeur sûre : l’immobilier.

Et tandis que le taux d’emprunt d’État à 10 ans est de nouveau négatif, on peut se demander si les banques vont continuer à prêter autant qu’au court des derniers mois, ou au contraire, vont durcir leurs conditions d’emprunt surtout après la circulaire du Haut conseil de la sécurité financière avec ces nouvelles recommandations.

Quel impact pour les emprunteurs ? Et qui sera le plus touché ?

Les taux d’emprunt au plus bas, est ce que ça va durer ?

Depuis le mois de janvier, en France comme dans d’autres pays européens, on a pu assister à l’apparition de taux d’emprunts d’États négatifs.

Vous le savez sûrement, mais les banques empruntent avec un taux d’intérêt à la Banque Centrale Européenne (BCE), pour ensuite vous prêter cet argent. La marge que la banque encaisse est calculée par apport aux taux que fixe la BCE.

En d’autres termes les banques achètent l’argent à un prix, ensuite elles appliquent leur marge et elle vous propose un taux pour votre prêt immobilier. D’où le fait que certaines banques préfèrent ne pas renégocier votre taux en interne et vous laisser partir auprès d’une autre banque pour ne pas perdre d’argent sur ce qu’elle vous aura prêté. Faites renégocier votre prêt avec alternative courtage

Certaines banques ont même diminué leurs taux de 0,10 % en février 2020. Cela reste certes exceptionnelle, c’est pourquoi il faut en profiter. Alternative Courtage peut vous accompagner, n’hésitez pas à prendre rendez vous :

Un taux plus bas, mais des conditions d’emprunt plus difficiles

Depuis janvier 2020, les établissements bancaires sont contraints de prendre en compte les recommandations du HCSF (Haut Conseil de Stabilité Financière) qui indiquait de restreindre l’accès aux crédits, afin d’éviter une crise immobilière.

Le HCSF pense qu’en durcissant l’octroi des prêts, le prix de l’immobilier cessera éventuellement d’augmenter.

Malheureusement les premiers impactes seront les revenus moyens sans apport. En effet les durées longues sans apport seront de plus en plus refusées et elles permettaient souvent de financer des ménages au revenus modestes voir moyen.

En effet il y a 5 ans lorsque vous empruntiez à 3.4% sur 20 ans, un revenu de 3000€ pouvait emprunter en moyenne un montant de 170 000€ sans apport et en étant à un taux d’endettement à 33%

Jusqu’à aujourd’hui un ménage qui empruntait à 1.30% sur 20 ans pouvait emprunter en moyenne un montant de 210 000€ sans apport et en étant à un taux d’endettement à 33%

Soit un écart de 40 000€ pour la même mensualité de 990€ en moyenne !!!

D’où le prix de l’immobilier qui en a profité et s’est envolé….

C’est pourquoi on peut constater que certaines banques augmentent leurs taux pour les profils à risque. La conséquence directe est que les conditions d’accès au crédit vont devenir de plus en plus complexes pour les personnes.

Par exemple, un couple qui gagne 8 000€ de revenus mensuel et qui avait 3 000€ de reste à vivre, s’est vu refuser un emprunt pour un investissement car le taux d’endettement était de 40 %…

Par contre, les profils avec 20 % d’apport, qui ne dépassent pas les 33% d’endettement et qui empruntent sur 20 ans obtiennent toujours des taux avantageux, qui devraient l’être encore plus dans les mois à venir.

Évidemment, avec Alternative Courtage, pas de stress à se faire : nous sommes là pour faire aboutir vos projets et vous trouver la meilleure offre ! Prenez rendez vous !

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